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Prévention – Sécurité : L’urgence d’un travail en commun !

 

Enfermée dans ses certitudes et toujours aussi méprisante vis à vis de l'opposition, Sophie Rigault connait bien mal les dossiers. Un nouvel exemple à travers cet échange de courriel sur la sécurité et la prévention de la délinquance.

Par courriel en date du 1er juin 2018 (08h42) notre groupe Saint-Michel en commun / Alternative citoyenne interpellait le maire suite à une information publiée dans le journal Le Parisien évoquant "un nouvel épisode de violence qui a laissé une victime de Saint Michel sur Orge, touchée à la tête par un coup de marteau" le lundi 28 mai. Nous lui demandions si elle avait « des informations à nous communiquer concernant ce nouvel affrontement sur notre territoire, et notamment sur l'état de santé de cette nouvelle victime » et nous lui rappelions « notre disponibilité pour participer à une réunion de la cellule communale de veille pour la sécurité et la prévention de la délinquance ».

Dans sa réponse à 10h57, elle nous indiquait : « Je n’ai pas plus d’éléments de la part du commissariat. Concernant la cellule de veille dans le cadre du CISPD, je vous ai déjà répondu en conseil municipal. Reposer la question ne changera pas la réponse ».

Relevant une assez grande méconnaissance de l’articulation entre le Conseil Intercommunal de Sécurité et de Prévention de la Délinquance et la cellule de veille communale, nous lui avons adressé un nouveau courriel le même jour à 17h27 libellé ainsi :

« Vous avez effectivement répondu à notre demande de réunion de la cellule de veille communale de sécurité et de prévention de la délinquance lors du dernier Conseil municipal du 24 mai en nous indiquant que le Conseil Intercommunal de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CISPD) "était en carafe". Nous trouvons ceci particulièrement dommageable, d'autant plus que le Conseil communautaire a délibéré à l'unanimité le 8 février dernier sur sa création à l'échelle de Cœur d'Essonne, l'instance précédente au niveau du Val d'Orge n'ayant pas été réunie depuis plusieurs années, comme Jean-Louis Berland l'avait regretté en séance du Conseil communautaire du 6 mai 2015, lors de l'adoption du contrat de ville. Nous espérons donc que les élus communautaires de Saint-Michel vont intervenir afin que cette délibération votée, il y a bientôt 4 mois, soient mises en œuvre. Cependant, sauf si un élément lié à un nouveau règlement intérieur du CISPD nous avait échappé, rien ne vous empêche en tant que maire de la commune de réunir la cellule de veille communale de sécurité et de prévention de la délinquance. C'est donc pour cela que nous nous sommes autorisés à vous ré-interpeller sur cette question, compte-tenu des derniers affrontements qui nous ont été rapportés par la presse ce matin ».

Après sans doute tout un week-end de réflexion nous avons eu la surprise de recevoir le 4 juin à 19h42 le courriel suivant : « Je tenais à vous apporter une précision concernant la cellule de veille communale que vous évoquez. Elle est liée aux établissements scolaires et n’est pas une cellule de veille ouverte au sens où vous l’entendez ».

Une fois notre étonnement passé, nous nous sommes autorisés à lui adresser la note d''information présentée par son prédécesseur lors du Conseil municipal du 29 juin 2015 concernant le renouvellement des membres de la Cellule de Veille Prévention Sécurité. L’objet et la composition de cette instance sont mentionnés de manière très explicite et ne correspondent aucunement à ce que Sophie Rigault évoque dans son message. En résumé cette instance a pour objectif principal « de faire un état des lieux des différentes problématiques auxquelles les acteurs de terrains et partenaires sont confrontés et de trouver conjointement les solutions les plus opportunes ». Et sa composition est la suivante : le maire, 4 élus de la majorité, 1 représentant de chacun des groupes d’opposition, le commissaire de police, le lieutenant des sapeurs-pompiers, la directrice du CEPFI, la directrice de la mission locale, la directrice de la Maison Départementale des Solidarités, le proviseur de Lycée Léonard de Vinci, les principaux des collèges Nicolas Boileau et Jean Moulin, les directeurs des écoles élémentaires, le responsable d’exploitation des cars Daniel Meyer, la responsable d’exploitation TICE, un représentant par conseil de quartier, un représentant des commerçants, les représentant des bailleurs, le personnel administratif concerné (directeur de cabinet, responsable Centre de Supervision Urbaine, responsable service jeunesse). D’ou notre insistance à renouveler notre demande d'une réunion de cette instance, compte-tenu des affrontements récents et violents dans notre ville, avec les tensions et les incivilités croissantes. La sécurité et la prévention dans notre ville sont l’affaire de TOUS. Nous pouvons agir ENSEMBLE !

 

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