Get Adobe Flash player
Agenda
Samedi 1er octobre 2016

Festi-jeunes, espace Descartes, avenue Saint-Saens.

 
Mardi 4 octobre 2016

Conférence de l'Université Populaire "Y'a-t-il une identité nationale ?" avec Régis Meyran et Jean-Loup Amselle, antropologues. Centre social Mandela à 20h30

 
Jeudi 6 octobre 2016

A 20h30, Conseil communautaire de Coeur d'Essonne Agglomération.

 
Samedi 15 octobre 2016

Journée d'action contre les traités de libre-échange (TAFTA). A Paris, rassemblement à 15h30, place Stalingrad.

 
Votre avis m'intéresse !

Parfum d'automne... les feuilles d'impôts locaux tombent. Pour commencer, la taxe foncière. La commune a augmenté le taux de 15%, le département de 29%. Ca donne quoi concrètement pour vous ? Ces fortes hausses vous apparaissent-elles justifiées ?

Qui est en ligne ?
Nous avons 5 invités en ligne

Conseil municipal du 26 septembre 2016 : Le PLU s’adapte aux exigences des promoteurs !

Douze points étaient à l’ordre du jour de cette séance de Conseil municipal de « rentrée ». Mais la trêve estivale n’a guère changé l’ambiance. La droite se comporte toujours avec cynisme dans la présentation des dossiers et le mépris reste de rigueur face aux interventions et interrogations de l’opposition. Deux points important ont monopolisé une bonne partie de la séance : La décision modificative n° 2 du budget 2017, comportant notamment le financement d’une nouvelle étude sur la revitalisation du centre commercial du Bois des Roches (je traiterai cette question dans un prochain article) et la nouvelle modification du Plan Local d’Urbanisme pour pouvoir lancer l’aménagement autour de l’Hôtel de ville, avec en particulier la construction de 107 logements.

Cette question avait déjà été longuement abordée lors du précédent Conseil municipal du 27 juin (voir ICI le compte-rendu que j’en avais fait). Cette fois-ci il s’agissait suite à l’enquête publique effectuée cet été d’approuver la modification du PLU proposée par la municipalité. Le dossier complet avec le rapport du commissaire enquêteur peut être consulté et téléchargé ICI. Vous trouverez ci-dessous l’intégralité de l’intervention faite au nom de mon groupe portant sur trois aspects : L’absence totale d’information sur les coûts de cette opération, la très grande subjectivité des conclusions du rapport du commissaire enquêteur et une interrogation sur la légalité d’une disposition qui supprime un emplacement réservé, pourtant décidé lors de la précédente révision du PLU, en 2013…

 

 

Agglomération : Olivier Léonhardt me répond !

Le 16 août dernier, Olivier Léonhardt, Président de Cœur d’Essonne Agglomération adressait un long courrier à l’attention des élus municipaux des 21 communes qui composent la nouvelle agglo. Il y dressait le bilan des huit premiers mois de fonctionnement et traçait quelques perspectives pour l’avenir. Par courriel en date du 2 septembre (lire ICI) je l’interpellait sur trois points : Le contenu du Contrat d’Intérêt National, signé avec l’Agglo autour d’Evry, la définition d’un projet de territoire pour les habitants de Cœur d’Essonne Agglomération et les difficultés financières rencontrées suite à la non adhésion de trois communes de la communauté de commune de l’Arpajonnais. J’ai reçu le 16 septembre une réponse d’Olivier Léonhardt. Je vous la livre ci-dessous dans son intégralité, avec à la suite un bref commentaire et l’amorce d’une initiative citoyenne.

« Monsieur le Conseiller Municipal,

Je souhaitais vous apporter quelques éléments de réponse au sujet des différentes questions soulevées dans votre courriel du 2 septembre dernier.

 

 

 

Courriel "ouvert" au Président de Cœur d'Essonne Agglomération

J’ai reçu la semaine dernière une lettre (datée du 16 août 2016) d’Olivier Léonhardt, Président de Cœur d’Essonne Agglomération, adressée à tous les conseillers municipaux des 21 communes de notre nouvelle agglomération. Il y dresse sur quatre pages un élogieux bilan « au terme de 8 mois d’existence et de fonctionnement de Cœur d’Essonne Agglomération ». Vous trouverez ci-dessous pour votre information l’intégralité du courriel que je viens de lui adresser ce matin (avec en copie tous les membres du Conseil Communautaire).

Je n'ai pas la prétention à travers cette interpellation d'aborder tous les dossiers et d'avoir mes solutions toutes faites sur tout. Je souhaite seulement que les décisions qui nous concernent tous ne soient pas l'exclusivité d'un cercle d'initiés restreints. Cœur d'Essonne Agglomération c'est aussi 21 communes composées de citoyens. N'hésitons donc pas à nous en mêler et à interpeller nos représentants !


 

 

Messages au Maire restés sans réponse…

J’évoque souvent ici le mépris affiché par la municipalité envers les élu-e-s d’opposition et nos difficultés pour exercer notre mandat. Outre le fait que nous sommes associés à rien et écarter de toute représentation dans un grand nombre d’instances ou de réunions, le Maire s’obstine à ne pas nous transmettre des documents et à refuser de répondre à nos questions. Pour obtenir en partie gain de cause, j’ai du saisir à différentes reprises la Commission d’Accès aux Documents Administratifs. Quant aux questions, il faut sans cesse relancer…

C’est encore ce que je viens de faire hier soir à propos d’un message adressé au nom de mon groupe d’élu-e-s le 29 juin 2016, qui lui-même faisait référence à un courrier du Maire remis le 26 juin en réponse à un courriel du 8 avril, ayant fait l’objet de relances les 2 et 12 mai puis le 23 juin. J’ai décidé de rendre public ce message, ainsi que deux autres respectivement adressés les 17 et 20 août dernier… qui bien sur n’ont toujours pas eu de réponse à ce jour.

 

 

Ce n’est pas avec des arrêtés anti-burkini qu’on arrêtera les attentats !

S’accommoder du burkini serait une lâcheté et un recul face à ceux qui utilisent le corps des femmes à des fins inavouables. Mais s’y opposer par des mesures administratives non fondées était la pire des solutions. En rappelant le droit aujourd’hui le Conseil d’État est dans son rôle, prouvant au passage que la République n’est pas le régime discriminatoire décrit par ceux qui crient au « racisme d’État ». Reste une pantalonnade qui fait le jeu des « identitaires » des deux rives : d’un côté, les identitaires intégristes qui veulent imposer la burka des plages aux musulmanes, de l’autre, les identitaires de la droite extrême (Sarkozy et Le Pen) qui vont demander une loi pour interdire le burkini. Vérification est une nouvelle fois faite que lorsqu’un problème politique réel (la lutte contre l’idéologie et les attentats de terroristes qui se proclament d’un « État islamique ») est mal posé, il vous revient dans la figure tel un boomerang !

Certes, on peut légitimement tenir la liberté de porter une tenue discriminante et claustrante comme moins importante que les libertés républicaines, menacées par les offensives communautaristes, y compris symboliques. Mais toute stratégie de prohibition au coup par coup (qu’elle vienne de la droite réactionnaire ou, malheureusement, de certains situés « à gauche ») est contre-productive, car vouée à l’échec juridique. C’est que le problème n’est pas juridique, mais bien politique. Les mêmes qui vocifèrent demeurent étrangement silencieux, voir parfois même complices, lorsque évoque l’argent du pétrole et des ventes d’armes avec les dirigeants du Qatar et de l’Arabie Saoudite… deux pays (pour ne citez qu’eux !) où les droits des femmes les plus élémentaires sont totalement bafoués et les connivences avec certains milieux islamistes radicaux parfaitement établies.