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Agenda
3 et 4 septembre 2016

Fête des associations dans la vallée de l'Orge

 
9, 10 et 11 septembre 2016

Fête de l'Humanité. Le programme est ICI

 
Mercredi 14 septembre 2016

A 20h: Commission municipale des finances et du personnel

 
Samedi 17 septembre 2016

Accueil des nouveaux habitants

 
Lundi 26 septembre 2016

A 20h30: Conseil municipal à l'Hôtel de Ville. Les séances sont publiques !

 
Votre avis m'intéresse !

Petite pause estivale... Vos souhaits pour la rentrée de septembre 2016 ?

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Ce n’est pas avec des arrêtés anti-burkini qu’on arrêtera les attentats !

S’accommoder du burkini serait une lâcheté et un recul face à ceux qui utilisent le corps des femmes à des fins inavouables. Mais s’y opposer par des mesures administratives non fondées était la pire des solutions. En rappelant le droit aujourd’hui le Conseil d’État est dans son rôle, prouvant au passage que la République n’est pas le régime discriminatoire décrit par ceux qui crient au « racisme d’État ». Reste une pantalonnade qui fait le jeu des « identitaires » des deux rives : d’un côté, les identitaires intégristes qui veulent imposer la burka des plages aux musulmanes, de l’autre, les identitaires de la droite extrême (Sarkozy et Le Pen) qui vont demander une loi pour interdire le burkini. Vérification est une nouvelle fois faite que lorsqu’un problème politique réel (la lutte contre l’idéologie et les attentats de terroristes qui se proclament d’un « État islamique ») est mal posé, il vous revient dans la figure tel un boomerang !

Certes, on peut légitimement tenir la liberté de porter une tenue discriminante et claustrante comme moins importante que les libertés républicaines, menacées par les offensives communautaristes, y compris symboliques. Mais toute stratégie de prohibition au coup par coup (qu’elle vienne de la droite réactionnaire ou, malheureusement, de certains situés « à gauche ») est contre-productive, car vouée à l’échec juridique. C’est que le problème n’est pas juridique, mais bien politique. Les mêmes qui vocifèrent demeurent étrangement silencieux, voir parfois même complices, lorsque évoque l’argent du pétrole et des ventes d’armes avec les dirigeants du Qatar et de l’Arabie Saoudite… deux pays (pour ne citez qu’eux !) où les droits des femmes les plus élémentaires sont totalement bafoués et les connivences avec certains milieux islamistes radicaux parfaitement établies.

 

 

 

Questions sur « notre » justice et la place des femmes dans la société…

Le rejet ce vendredi 12 août 2016 de la demande de libération conditionnelle de Jacqueline Sauvage me révolte. Outre le fait assez paradoxal que face à une surpopulation carcérale indigne, on s’acharne à laisser en prison une femme de 68 ans, le traitement de ce dossier est aussi pour moi un symbole des violences conjugales, et bien au-delà, un indice de la situation de la femme dans notre société. Jacqueline Sauvage a été condamnée à dix ans de prison pour avoir tué son mari. Pendant quarante-sept ans de vie conjugale, elle a subi la violence de ce mari qui battait sa femme, ses enfants et violait ses filles. Jusqu’à ce jour en septembre 2012 où elle prit un fusil, tira sur son mari et le tua. Alors qu’elle était victime d’un mari au comportement monstrueux, la Cour d’Assises la condamna sans même retenir la légitime défense. La Cour d’Appel confirma le jugement.

 

 

Conseil Municipal du 27 juin 2016 (2e partie) : Gestion chaotique !

Après avoir abordé la principale question concernant les projets d'urbanisation dans les quartiers autour de l'Hôtel de Ville (lire ICI) je reviens avec cette note sur les autres points inscrits à l'ordre du jour de cette séance du Conseil municipal. Dans chaque assemblée, la pratique veut qu'à chaque début de séance on adopte le compte-rendu de la réunion précédente. A Saint-Michel cette pratique irrite le Maire, car il lui faut se justifier sur des propos ou des engagements précédemment tenus et qui parfois (souvent!) ne se concrétisent pas en acte.

D'où le décalage institué depuis le début du mandat, au prétexte que d'une séance à l'autre (pourtant espacées de plusieurs semaines) les services municipaux n'ont pas eu le temps de rédiger les procès-verbaux. Ainsi ce 27 juin, le Conseil municipal était invité à adopter les procès-verbaux des séances du 15 février et 4 avril dernier. Par contre le procès-verbal de la dernière séance le 30 mai ne nous a toujours pas été transmis. Pour illustrer mon propos, vous trouverez ci-après les questions que j'ai posées sur les deux comptes-rendus examinés :

 

 

 

Notre terre vit à crédit !

Je reprends le chemin du clavier en commençant par cette information majeure à mes yeux : la remontée au 8 août de la date à partir de laquelle notre civilisation entre cette année en dette écologique. Ce lundi, l'humanité aura consommé toutes les réserves que la Terre est supposée lui fournir pour l'année. Pendant plus de 140 jours, nous allons donc d’un point de vue écologique vivre à crédit !

C’est l’institut de recherche international « Global Footprint Network » qui chaque année tire ainsi symboliquement la sonnette d’alarme sur ce jour fatidique (Earth Overshoot Day, en anglais) qui confirme cette catastrophe annoncée. Lire ICI. Ses experts estiment qu’au rythme actuel, les humains auraient besoin de l’équivalent de 1,6 Terre pour assouvir leur surconsommation globale annuelle. Entre le 1er janvier et le 8 août, l'année 2016 n'aura été consommée qu'à 60,38%. Pourtant, la planète Terre vivra à crédit à partir de cette date, 221e jour de 2016. Chaque année, l'organisation publie le même communiqué, avec une date différente... L'étude a sans doute ses limites, mais elle a au moins le mérite d'alerter. En huit mois, nous avons émis plus de carbone que ce que les océans et les forêts ne pouvaient absorber en un an, nous avons pêché plus de poissons, coupé plus d'arbres, fait plus de récoltes, consommé plus d'eau que ce que notre Terre aurait pu produire sur cette même période.

 

 

Conseil Municipal du 27 juin 2016 (1er partie) : Le maire bétonne !

Ce Conseil municipal était convoqué exceptionnellement à 19h30 au centre culturel Baschet. Ces changements d’heure et de lieu étaient motivés par la présentation d’un règlement de concours de dessin organisé par le Conseil municipal des enfants sur la sensibilisation aux dangers des pesticides. Excellente initiative, adoptée à l’unanimité, et qui a permis aux enfants présents (la moitié des membres élus en CM1) de s’exprimer un peu et de présenter le bilan de leur travail au cours de l’année scolaire. Mais cette bonne initiative avait un défaut : La disposition de la salle n’était du tout adaptée pour permettre que la suite de la séance (une fois les enfants et parents partis) se déroule dans de bonnes conditions. En plus la sonorisation était particulièrement mauvaise et rendait quasiment incompréhensible les interventions des uns et des autres. Visiblement, ceci facilitait la tâche du maire. Tout au long de la soirée, il a pu ainsi ne pas répondre aux questions, car il ne les entendait pas bien ou y répondre parfois, sans que l’on comprenne vraiment la teneur des réponses. Et puis justifiant le fait que la sono était mauvaise, il a à plusieurs reprises demandé à l’opposition d’abréger ses interventions… Ainsi va l’exercice de la démocratie au sein du Conseil municipal de St Michel !