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Agenda
Mardi 4 décembre 2018

Université populaire: Histoire de St Michel des années 1968 à 2000, avec Jean-Loup Englander (ancien maire). A 20h30, au centre social Nelson Mandela.

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Vendredi 7 décembre 2018

A 18h30: Rassemblement mensuel des amis des Coquelicots devant l'Hôtel de Ville, 16 rue de l'Eglise.

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Samedi 8 décembre 2018

- De 10h30 à 12h: rendez-vous citoyen avec les élu-e-s du groupe Saint-Michel en commun / alternative citoyenne.

 
Mercredi 12 décembre 2018

A 20h: Commission municipale des finances.

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Jeudi 20 décembre 2018

A 20h30: Conseil municipal à l'Hôtel de Ville. Les séances sont publiques !

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Votre avis m'intéresse !

C'est l'automne ! Même les feuilles d'impôts tombent... Pour cette année 2018, quelle est l'évolution de votre taxe foncière et/ou de votre taxe d'habitation ?

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Conseil municipal du 15 novembre 2018 (3e partie) : Attentisme sur la collecte (déficiente) des déchets

Suite à notre interpellation lors du dernier Conseil municipal, le maire avait enfin consenti à inscrire à l’ordre du jour de cette séance le règlement sur la collecte des déchets ménagers sur le territoire de Cœur d'Essonne Agglomération, déjà adopté par le Conseil communautaire le 30 juin dernier, dans la quasi indifférence générale. Pourtant ce document est important : Il est expressément prévu dans le Code général des Collectivités Territoriales et doit être obligatoirement porté à la connaissance des habitants. Mais surtout il doit faire l’objet d’une transcription par arrêté municipal. En effet, même si la compétence sur l’organisation de la collecte a été transférée à l’agglomération, les maires (y compris celui de Saint-Michel-sur-Orge) ont conservé les pouvoirs de police en matière de déchets pour l’application des dispositions du règlement de collecte. C’est donc bien à eux d’agir pour la bonne organisation de la collecte des déchets, qui est essentielle pour assurer aussi la propreté dans une ville !

 

 

Conseil municipal du 15 novembre 2018 (2e partie) : des relations inconsistantes avec l’agglomération

J’aborde dans cette deuxième partie du compte-rendu du Conseil municipal quatre délibérations concernant les relations entre la ville et Cœur d’Essonne Agglomération. On se souvient qu’après avoir poussé vers la sortie Bernard Zunino, Sophie Rigault a tenté en vain de le remplacer à la vice-présidence de l’agglomération. Un lourd échec personnel qui a malheureusement des conséquences dans la prise en compte des intérêts de notre ville et des habitants au sein de l’agglomération. L’arrogance du maire choque bon nombre de ses collègues, son implication aléatoire agace, son absence de travail sur les dossiers irrite. Bref, la ville s’isole un peu et ne contribue plus à faire émerger des dossiers communautaires pour la commune. Il a fallu rajouter 200 000 € pris sur le budget de la ville pour que l’agglo prenne en charge différents travaux de voirie (par toujours bien faits d’ailleurs), alors qu’elle les finance entièrement dans d’autres communes… Les quatre délibérations suivantes illustrent, chacune à leur manière, les insuffisances des relations entre notre ville et l’agglomération.

 

 

A propos de l’opération « gilet jaune » du 17 novembre

Depuis quelques semaines, circulent largement sur les réseaux sociaux des appels à « manifester » le samedi 17 novembre, à « bloquer des routes ou des ronds-points », ou à « mettre un gilet jaune sur son tableau de bord ». Le ras-le-bol que ces appels expriment est compréhensible. La hausse des prix des carburants, notamment celui du diesel, fait effectivement beaucoup râler un peu partout, car elle est perçue comme une mesure de racket à l'égard de toutes celles et ceux qui n'ont souvent pas d'autre choix que d'utiliser leur voiture pour aller travailler ou circuler pour les besoins de la vie quotidienne. Tout cela traduit pour partie un mécontentement social contre Emmanuel Macron perçu comme le « président des riches ». S’il y a indignation c’est parce que cette hausse intervient parmi tant d’autres sur les produits de première nécessité de la vie courante. Elle appauvrit sévèrement les personnes mises à contribution. Elles n’ont pas le choix entre des modes de transport aussi longtemps que des alternatives à la voiture et à ses carburants n’existent pas. Ni pour les déplacements de la vie quotidienne de leur famille ni pour aller travailler ou accéder aux services dont dépend leur existence.

 

Conseil municipal du 15 novembre 2018 (1ère partie) : l’opacité règne toujours !

Cette séance du Conseil municipal n’a pas commencé à l’heure. Les élu-e-s ont bouclé un peu en retard un partage (fraternel !) de sandwichs, puisque le maire nous avait convoqué en séance privé à 19h pour une présentation du fonctionnement et des activités du CADA 91 (centre d’accueil des demandeurs d’asiles) qui avait jusqu’au printemps dernier son siège à Saint-Michel. J’y reviendrai dans une prochaine note. Comme d’habitude le maire nous a demandé d’approuver avec retard les procès-verbaux des séances du 24 mai et du 28 juin (celui du 4 octobre arrivera encore plus tard). J’ai tout juste été autorisé à indiquer qu’il y avait un léger problème dans la rédaction sur la liste des pouvoirs donnés par des absents le 24 mai. Sur le reste les commentaires ne sont pas autorisés, sauf s’ils sont adressés au préalable par écrit au maire. Et pour ceux qui n’ont pas bien compris, Sophie Rigault nous a indiqué assez sèchement que désormais l’expression des uns et des autres serait réduite dans les procès-verbaux. La démocratie avance !

 

 

Climat : l’illusion démobilisatrice du scénario à 1,5°C

Les prévisions du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat Giec, SR 15) avec un réchauffement de +1,5°C et +2°ne sont pas réalistes en regard du peu qui a été fait par les Etats jusqu'à maintenant. Cette hausse est déjà pour demain (2030). Je publie ci-dessous une tribune co-écrite par mon ami Franck Pupunat du mouvement Utopia.

« Le récent rapport du (Giec, SR 15), en se centrant sur les deux scénarii de réchauffement où la température moyenne globale ne s’élèvera que de +1,5°C et +2° par rapport aux niveaux préindustriels, et en présentant les conditions auxquelles ils sont réalisables, contourne le problème et en amoindrit paradoxalement l’urgence. Ce qui est en effet en jeu, c’est que notre trajectoire actuelle basée sur les dernières décennies d’augmentation de CO2 laisse résolument derrière elle ces cibles.