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Agenda
Mardi 1er mai 2018

Fête internationale du travail

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Samedi 5 mai 2018

Rendez-vous citoyen: Permanence des élu-e-s du groupe Saint-Michel en commun / Alternative citoyenne de 10h30 à 12h, salle Berlioz

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Mardi 8 mai 2018

Commémoration du 73e anniversaire de la victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie et de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.

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Mercredi 16 mai 2018

A 20h: Commission municipale des finances et du personnel.

 
Jeudi 24 mai 2018

A 20h30: Conseil municipal à l'Hôtel de Ville. Les séances sont publiques !

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Votre avis m'intéresse !

La galerie marchande du centre commercial Grand Bois est à la dérive depuis plusieurs années (60% des locaux sont vacants). Pensez-vous que le dispositif "Action Cœur de Ville", annoncé par le maire, va permettre de redynamiser le centre commercial ?

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Rencontre avec Sophie Rigault le 16 avril 2018

Notre groupe « Saint-Michel en commun / Alternative citoyenne » avait transmis à Sophie Rigault par courriel le 22 novembre 2017 différentes remarques et propositions dans la continuité de l’entretien qu’elle m’avait accordé le 19 mai 2017 (quelques semaines après sa prise de fonction) en tant que Président de groupe (lire ICI). Notre groupe avait précisé être à sa disposition pour échanger « soit directement avec (elle) », « soit à l’occasion d’une conférence des présidents des groupes politiques siégeant au Conseil municipal », comme cela est prévu à l’article 44 du règlement intérieur. Sans réponse, notre groupe l’avait de nouveau sollicité par courriel le 8 mars 2018 pour un rendez-vous afin « de faire le point sur le fonctionnement du Conseil municipal et les conditions d’exercice de notre mandat d’élu-e-s ».

Cette rencontre a donc eu lieu le 16 avril 2018. Sophie Rigault nous a reçu en présence de son directeur de cabinet. Vous trouverez ci-dessous un compte-rendu de cette rencontre de 40 minutes, au cours de laquelle nous avons abordé sept points.

 

 

Construction de 108 logements face à l’Hôtel de Ville : l’addition va être salée pour les contribuables Saint-Michellois

Il y a deux ans maintenant, lors de la modification du Plan Local d'Urbanisme pour densifier les abords de l'Hôtel de Ville, la municipalité nous avait annoncé une opération financière très avantageuse pour la commune: La vente des terrains (rue des Processions) à un promoteur devait permettre de financer le transfert des serres au centre technique, rue de la Guette, l'extension des bureaux de l'Hôtel de ville pour remplacer le vieux préfabriqué, l'aménagement d'une petite place « de village », l'extension du parking du Gambrinus sur le parc Jean Vilar... et même (c’était aussi écrit dans le document) "soutenir le financement de la rénovation et de l'extension de l'école Jules Verne", faute d'équipement scolaire suffisant dans le quartier ! J’avoue n’avoir pas suffisamment à l’époque creuser cette entourloupe financière, même si lors du Conseil municipal du 27 juin 2016, j’avais demandé au maire quelques informations « sur les aspects financiers de l’ensemble de l’opération » (Lire ICI).


 

Conseil municipal du 29 mars 2018 (2e partie) : Une absence manifeste de rigueur

Après vous avoir présenté dans ma précédente note les principaux éléments comptables et financiers examinés lors du Conseil municipal du 29 mars, je reprends le fil des autres délibérations qui étaient inscrites à l'ordre du jour. Mais avant d'entrer dans le détail, plusieurs choses sont apparu dans le déroulement de la séance. Sophie Rigault ne laisse guère de place pour ses adjoints, puisque c’est elle-même qui rapporte l’essentiel des dossiers. Et quand c’est un adjoint qui doit présenter un dossier ou faire une communication, elle intervient en premier pour préciser l’essentiel, ce qui laisse peu d’espace d’expression pour la suite. Ce fut flagrant sur la présentation du compte administratif et du projet de budget où Georges Gourgues, chargé des finances, a dû se contenter d’extraire quelques éléments du power-point concocté par l’administration, et ce fut pathétique lorsqu’elle donna la parole à Bernard Zunino pour évoquer le futur contrat de territoire de l’Agglomération, après avoir détaillé tout le processus… Décidement, par moment, celui-ci est autant méprisé que l'opposition !


 

Logements au Bois des Roche : Ce que ne dit pas le maire de Saint-Michel !

J'avais brièvement évoqué dans une précédente note la vente de logements au Bois des Roches appartenant à la Société Foncière Paris Languedoc (SFPL Deromedi). Je l’avais fait sous un angle essentiellement financier à travers la garantie d’emprunt accordée par notre commune lors du Conseil municipal du 29 mars à la société d’HLM PLURIAL NOVILIA qui en devient propriétaire au 1er mai 2018. J’avais certes commencé à pointer quelques interrogations sur les aspects sociaux, urbanistiques et environnementaux. Mais la lecture du dernier numéro du journal Saint-Michel-ma-Ville (n°471 – Avril 2018) m’oblige à y revenir dès à présent. En effet que ce soit dans l’éditorial de Sophie Rigault (page 3) ou dans l’article de présentation enthousiaste (pages 10 et 11), une nouvelle fois la municipalité donne des informations à la fois très partielles et approximatives. Sur ce genre de dossier très important pour l’avenir du quartier, qui constitue aussi l’un des cœurs principaux de la ville, il ne faut rien cacher aux habitants et être précis sur les chiffres, le contenu et les défis à relever. Si le maire s’attache surtout à vouloir essayer de démontrer qu’elle est l’actrice clé du dossier que, ses lointains et plus proches prédécesseurs n’ont pas pu ou su conduire, elle devrait d’abord à mon humble avis ne pas réécrire l’histoire et mettre clairement tous les éléments dont elle dispose sur la table. C’est ce que, pour ma part, je me propose de faire dans cette note, afin que chacun puisse disposer d’éléments objectifs, permettant de se forger sa propre opinion et en particulier aux actuels locataires d’être vigilants.

 

 

Conseil municipal du 29 mars 2018 (1er partie) : Refus de baisser les taux d’impôts locaux

La séance avait pourtant débuté. De manière solennelle avec émotion et respect, nous avons effectué une minute de silence en mémoire des personnes assassinées lors de la lâche prise d’otage le 23 mars, à Trèbes près de Carcassonne. Hommage au Lieutenant-Colonel Arnaud Beltrame, tout d’abord, puis à Christian Medves, 50 ans, chef du rayon boucherie au super U de Trèbes, Jean Mazieres, 61 ans, viticulteur retraité et Hervé Sosna, 65 ans ouvrier du bâtiment. Hommage aussi en mémoire de Mireille Knoll, 85 ans, rescapée du Vél' d'Hiv en juillet 42, handicapée, veuve d'un ancien déporté du camp d’Auschwitz, sauvagement poignardée, parce que juive, dans son appartement incendié le 23 mars. Puis de nouveau Sophie Rigault nous a imposé une séance désordonnée, avec autoritarisme et mépris, et toujours beaucoup d’approximations et de confusions. L’ancien maire, Bernard Zunino a même reconnu, en aparté, à la fin de la séance que beaucoup de choses étaient devenues très opaques…

Sophie Rigault a d’abord refusé de faire adopter le procès-verbal de la séance du 14 décembre 2017, au motif que notre groupe ne lui avait pas transmis préalablement par écrit les remarques que nous comptions évoquer en séance. Au-delà d’un procédé contraire aux dispositions du règlement intérieur du Conseil municipal (article 34 : « chaque procès-verbal de séance peut faire l’objet d’une demande de rectification en vue de ou lors de la séance qui suit son établissement »), le maire veut une nouvelle fois limiter notre expression. Il faudra donc attendre la séance du 24 mai prochain pour adopter le PV de la séance de décembre 2017, celui de la séance du 15 février dernier ne nous ayant pas encore été transmis. Vous avez dit laxisme ? !