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Agenda
Avant le 31 décembre 2016

Pour pouvoir voter en 2017, il faut être inscrit sur les listes électorales avant le 31 décembre 2016. Télécharger ICI le formulaire d'inscription à remettre en mairie en présentant une pièce d'identité et un justificatif de domicile.

 
Mardi 6 décembre 2016

Conférence de l'Université Populaire "La santé environnementale, un enjeu de société" à 20h30 Centre social Nelson Mandela.

 
Jeudi 8 décembre 2016

A 20h30, Conseil communautaire de Coeur d'Essonne Agglomération.

 
10 et 11 décembre 2016

Marché de Noël organisé par le Comité des Fêtes, place de Ber.

 
Samedi 10 décembre 2016

De 10h30 à 12h: "Rendez-vous citoyen" avec les élu-e-s du groupe citoyen avec le Front de Gauche, salle Berlioz.

 
Lundi 12 décembre 2016

A 20h30: Conseil municipal à l'Hôtel de Ville. Les séances sont publiques

 
Votre avis m'intéresse !

Fillon remporte la primaire de la droite. Qu'en pensez-vous  ?

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Quelques éléments sur la primaire de la droite à St Michel sur Orge…

Volontairement spectateur des « primaires », organisées ici ou là par différents partis politiques pour désigner leur candidat pour les élections présidentielles, je n’en demeure pas moins un observateur attentif, car tout débat est par nature toujours instructif et tout ce qui sollicite un avis ou une implication des citoyens m’intéresse. Dans cette note vous trouverez une petite analyse des résultats de « la primaire de la droite et du centre » qui s’est déroulée les 20 et 27 novembre à Saint-Michel, avec quelques éléments de comparaison avec la primaire qu’avait organisé le Parti socialiste en octobre 2011.

Voyons d’abord le niveau de participation à Saint-Michel

Le scrutin était organisé dans quatre lieux. A l’école Jules Ferry, pour les bureaux de vote 1, 2, 3, 4 (toute la partie à l’ouest de la voie ferrée, du Boqueteau aux Glaises, soit environ 3759 électeurs - base inscrits lors des régionales de décembre 2015 ), à l’école Pablo Picasso, pour les bureaux 5, 6 et 7 (tout le secteur au nord de la rue de Ste Geneviève, le quartier Gambetta, et une partie du Bois des Roches, jusqu’à la rue de Liers, soit environ 2 757 électeurs), à la salle communale du Bois des Roches, pour les bureaux de vote 8,9 et 10 (partie nord - est du Bois des Roches, de l’allée Massenet, rue St Saens, rue Bizet à la rue de Brétigny, soit environ 2 488 électeurs), et à la salle des Genets, pour les bureaux 11,12,13 et 14 (tout le sud du Bois des Roches, avec la Fontaine de l’Orme et Villagexpo, soit environ 3 373 électeurs).

 

 

 

Prix de l’eau potable : un enjeu important pour Cœur d’Essonne Agglomération

Le Conseil d'administration de la nouvelle régie publique d'eau potable de Cœur d'Essonne Agglomération doit se réunir le 13 décembre prochain pour adopter le premier budget (exercice 2017) de la Régie. Ce budget est essentiel, car il est articuler sur la fixation du prix de l'eau qui sera distribuer à compter du 1er mai 2017, date historique de libération de 90 ans de soumission à Suez et Véolia, multinationales dominantes dans le secteur de l'eau. Les décisions qui seront prises pour cette tarification doivent répondre à l'attente d'une gestion sociale et environnementale de l'eau potable, en cohérence avec sa nature de bien commun universel, dont l'accès à tous doit être garanti pour tous. Les premières propositions de tarifs soumises au conseil d'administration le 18 octobre dernier ne paraissent pas à la hauteur de cet objectif. Même si les grosses incertitudes qui pèsent sur la qualité du réseau récupéré par la régie obligent à être prudent dans la baisse de tarif envisagée, il est possible de faire plus et mieux en matière de justice sociale, de différenciation entre le tarif du droit à l'eau et celui de la vente d'eau à des acteurs économiques à but lucratif.

Je reproduis ci-dessous la contre-proposition que vient d’adresser l’association Aggl’eau publique aux élus communautaires. Cela ne doit pas rester un débat en vase-clos. Les milliers de vald'orgiens qui sont prononcés il y a deux ans pour un passage à une gestion publique de l'eau potable, l'ont fait avec de fortes attentes en matière de transparence et de justice sociale.

 

 

 

Messages au maire... restés sans réponse (2e édition)

Il y a deux mois (lire ICI) j’avais publié différents courriels adressés au maire de Saint Michel et restés sans réponse. Aujourd’hui encore, la plupart des sujets évoqués restent d’actualité. J’ai certes obtenu, après diverses relances, la communication de quelques documents. Mais pour l’essentiel l’opacité reste la marque de fabrique de cette municipalité. Il y a aussi ce silence méprisant sur des aspects très pratiques de vie quotidienne, lorsque je relaie au mieux des questionnements de différents habitants sur le cadre de vie (nuisances aériennes, implantation d’antenne relais, taggs, feux de poubelles, véhicules brûlés, dépôts sauvages d’encombrants, problèmes de stationnement, affaissement du talus de la voie ferrée, incivilités diverses…)

Vous trouverez ci-dessous l’intégralité des derniers messages adressés au maire, au nom de mon groupe, sur quatre dossiers pour lesquels la municipalité semble un peu engluée dans des contradictions et des silences qui deviennent un peu lourds...

 

 

Conseil Municipal du 14 novembre 2016 : Une séance expéditive et embarrassante

La législation (articles L. 2122-22 et L.2122-23 du Code Général des Collectivités Territoriales) prévoit la possibilité pour le Conseil municipal de déléguer certaines attributions au maire. A Saint-Michel, à travers deux délibérations depuis le début de ce mandat (le 11 avril 2014 et le 4 avril 2016), la droite a accordé au Maire le maximum d’attributions. Celui-ci peut donc prendre un maximum d’arrêtés dans de très nombreux domaines sans le moindre débat préalable. La loi prévoit uniquement que ces décisions prises font l’objet d’une information lors du Conseil municipal qui suit. Ainsi donc, le Conseil municipal voit ses ordres du jour de plus en plus réduits… et la liste des décisions prises par le Maire de plus en plus longue, sans que le contenu de celles-ci nous soit indiqué. Nous avons simplement la possibilité d’en prendre connaissance en prenant rendez-vous avec le secrétariat général, en amont du Conseil aux heures ouvrables. Si certaines décisions ne posent aucun problème et ne nécessitent pas forcément une procédure longue de présentation, débat et vote, nous constatons qu’un nombre de plus en plus important de ces décisions (avec des conséquences parfois importantes dans les domaines des finances et de l’urbanisme) relevaient précédemment d’une délibération formelle, avec présentation du dossier, débat et vote. Ainsi, la réunion du Conseil municipal de ce 14 novembre ne comportait que cinq questions inscrites à l’ordre du jour, avec pour chacune une note de synthèse présentée en commission la semaine précédente et un projet de délibération. Par contre nous avions pour information une longue liste de trente décisions prises par le maire. Vous trouverez donc ci-dessous l’essentiel de ce qui s’est dit dans ce conseil municipal express, débuté à 20h30 et clôturé moins d’une heure et demie plus tard, le maire plus méprisant que jamais esquivant une nouvelle fois la plupart des questions.

 

 

 

Hausse des impôts locaux : les faits !

Le maire et sa première adjointe, qui sévit également au conseil départemental, sont empêtrés depuis plusieurs semaines dans des explications biscornues pour justifier la forte hausse des impôts locaux imposée aux Saint-Michellois. Cette purge fiscale est à la fois la preuve des mensonges colportés lors des campagnes électorales de 2008 et de 2014, mais aussi la conséquence d'un certain nombre de (mauvaises) décisions prises par la droite locale, Revenons d'abord sur les promesses !

En 2008, le programme présenté par M. Zunino et Mlle Rigault indiquait l'engagement de « stabiliser puis tendre vers une diminution progressive de la taxe d’habitation ». Pourtant, dès 2009 le maire et sa première adjointe augmentaient le taux de la taxe habitation de 3,5 % et celui de la taxe sur le foncier bâti de 11,24%. Avec l’évolution continue des valeurs locatives, les impôts locaux ont augmenté en moyenne de 25% au cours du premier mandat de la droite.